Bienvenue

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Héhé bienvenue dans mon blog sur la musique, les groupes, chanteurs et chanteuses que j'aime, ils varient du Rock n Roll doux au gros métal Hurlant. Vous étonnez pas si vous voyiez du sixties/seventies mélangé à Cannibal Corpse et Pantera ^^

J'ai des goûts trop variés. Mais je hais certaines musiques d'ailleurs en aucun cas ! Oui AUCUN vous ne verrez du rap, du r&b ou de la techno dans mon blog ^^ Je hais ce genre de musique, chacun ses goûts mais bon. Voilà pop, pop-rock ca va encore. La techno à la limite pour déconner en soirée ouais, mais je déteste le rap et le r&b. Sauf peut-être Black Eyes Peas la seul exception ! =D

Donc voilà, j'vous souhaite une bonne visite.
Moi c'est
Céline, née le 7 février 91 et j'habite à Genappe dans un coin paumé qui s'appelle Bousval en Belgique huhu. ( Pour ceux intéressés je ne suis pas célibataire. )
Pour msn à demander en PV svp.
Mes autres blogs officiels :

Stop-reality
GreenDuck
Babacool-peace

# Posté le vendredi 03 juin 2005 12:41

Modifié le mardi 19 décembre 2006 10:41

Try0o

Try0o
Pourquoi Tryo en premier ???
Parce que le grOupe que j'éc0ute le plus en ce mOment on peut dire que j'adore vraiment toutes les chansons ^^

On va cOmmencer par une petite biographie !!!

En 1995, Manu et Guizmo, qui jouaient ensemble dans le groupe M'Padana, rencontrent Christophe Mali lors d'une comédie musicale à la MJC de Fresnes.

Par la suite, c'est lors d'une longue ballade dans les Pyrénées, pendant l'été 1995, que Tryo se forme :

" Nous sommes partis ensemble en randonnée dans les Pyrénées, il y avait 19 rigolos et une guitare. On s'est retrouvé le soir, au coin du feu, à chanter des chansons, nos trois voix se mélangeaient bien. Plus tard, et après une seule répétition, on est monté sur scène juste pour le délire. Comme l'accueil a été bon, on a décidé de continuer. "

Puis, en banlieue parisienne et surtout en Bretagne, très accueillante avec ses bars musicaux, Tryo ne fait qu'une chose : des concerts, des concerts et des concerts.


" Ca n'était pas un projet conçu. C'était pratique pour jouer dans les bars. Les morceaux se sont construits sur scène. "

Entre1996 et 1997, Tryo part découvrir d'autres régions françaises : la Vendée et la Bourgogne. Entre temps, Daniel, le maître des tam tam arrive, et le trio devient quatuor.

Fin 1997, Bibou, ingénieur du son, pousse ses copains vers l'avant : Tryo s'apprète à sortir leur premier album. Ils autoproduisent l'oeuvre Mamagubida, enregistré presque en public à Fresnes et en Bretagne. Le coût monte à 80 000 francs. Et c'est en 1998 que le CD sort dans les bacs.


En un an, après de nombreux concerts, l'album part à 15 000 exemplaires. Fabuleux, sachant que c'est grâce seulement au mystère du bouche-à-oreille.

Dépassé par les ventes, Tryo signe en décembre 1998 un contrat de licence chez Yelen Musiques, filiale de Sony. Le CD est désormais partout, et il se vend de plus belle.

Depuis, Tryo a vendu plus de 400 000 Mamagubida à travers la France, qu'ils continuent à faire bouger la à travers de nombreux concerts. Tryo fait maintenant des concerts en dehors du territoire, notamment au Soudan, au Québec, en Belgique et en Suisse.

En 2000, Tryo s'est lancé dans la production en montant la SARL Salut ô Production :

" On avait envie de donner les moyens à des groupes qu'on apprécie comme La Rue Ketanou pour qu'ils puissent faire un disque. Le but du jeu est d'utiliser une partie de l'argent qu'on gagne individuellement pour des projets communs. "

En octobre 2000, Tryo a régalé tous ses fans avec la sortie de leur deuxième album complétant le premier avec des nouveaux instrus et des nouveaux rythmes...

Et c'est pas prêt de s'arrêter !

# Posté le vendredi 03 juin 2005 12:47

Modifié le dimanche 24 juillet 2005 08:44

The Beatles

The Beatles
The Beatles !
Un des premiers gr0upes de rock que jconnais étant toute petite ^^
Ahhh quel révoluti0nn =D


Le groupe rock britannique The Beatles naît en 1960 à Liverpool en Angleterre. John Lennon, Paul McCartney, George Harrison, Stuart Sutcliffe et Pete Best écument les salles d'Hambourg en Allemagne puis reviennent à Liverpool où ils jouent dans le Cavern Club. Stuart Sutcliffe quitte la formation en 1961. Les Beatles sont repérés par Brian Epstein qui devient leur manager. L'année suivante, Pete Best est remercié au profit de Ringo Starr. Produits par George Martin, les Beatles signent les albums Please, Please Me, With the Beatles et A Hard Day's Night qui provoquent une véritable Beatlesmania en Angleterre. Suivent Beatles for Sale et Help!. Avec Rubber Soul (1965), les Beatles évoluent. Les enregistrements deviennent de plus en plus longs et complexes. Le groupe signe ensuite Revolver et Sergent Pepper (1967). Après le suicide de Brian Epstein, les Beatles partent en Inde pour suivre l'enseignement de Maharishi. Ils reviennent en 1968 avec le double album The White Album. Les tensions au sein du groupe montent d'un cran et il donne son dernier concert en haut des bureaux du label Apple à Londres en 1969. Après la sortie de Let It Be, d'Abbey Road et un procès de Paul McCartney contre le reste du groupe, les Beatles se séparent. Chacun suit des carrières solo. En 1980, John Lennon est assassiné à New York aux Etats-Unis. En 2000, sort la compilation 1. Le 29 novembre 2001, George Harrison s'éteint des suites d'un cancer. En 2003, une nouvelle version de Let It Be est éditée.

# Posté le vendredi 03 juin 2005 16:24

Modifié le dimanche 24 juillet 2005 08:44

Santana

Santana
Carlos Santana
Alors lui ben je l'adore ^^


Pape du rock latino et précurseur de la world music, Santana est avant tout un guitariste de génie. Le premier, tel l'alchimiste, qui a su trouver la "formule magique", accouchant de ce subtil mélange de rock, de blues, de percussions et de samba.

Une universalité qui touche des millions de fans à travers le monde, de son petit village natal du Mexique au coeur des grandes cités occidentales.

Au coeur de deux mondes

Né le 20 juillet 1947 dans le village mexicain d'Autlan, entre la grande Amérique du Nord et celle, populaire et tourmentée, du Sud, Carlos Santana porte en lui la fusion de deux mondes musicaux: le rock and roll, qu'il découvrira à l'aube de ses dix ans en vibrant sur les Bill Haley, B.B. King ou autres Presley, et la musique latino, celle du sang, celle aussi que lui enseigne son père, violoniste mariachi, dès ses premières années.

A cinq ans, il possède déjà les bases de la musique. En 1955, lorsque sa famille emménage à Tijuana, Carlos découvre la guitare. En pleine explosion du rock, celle-ci vaut bien le sacrifice de son violon ! Pendant plusieurs années, seul ou en groupe, l'adolescent perfectionne son art et peaufine un son unique, qui fera son succès et sa particularité.

San Francisco

1961. Santana a 14 ans, et découvre San Francisco. La métropole lui apparaît comme un univers grandiose, au sein duquel il peut exposer son talent. Nulle autre que "Frisco" n'offre un tel mélange de cultures.

Le Santana Blues Band naît en 1966 de cette passion pour la musique et la scène. Pendant deux ans, le jeune groupe va écumer les boîtes et les festivals, faisant parler de son style nouveau et de ce fabuleux guitariste aux doigts d'or.

Le déclic aura lieu à Woodstock en 1969, première grande prestation publique de Santana. Devant des milliers de gens, réunis là au nom de l'amour, de la paix et de la musique, le musicien fait un triomphe avec Soul Sacrifice. Un grand artiste est né ce 16 août 1969 au cours de ce festival mythique.

En adéquation avec l'esprit Hippie des années 70, les messages de Santana réunissent les fans par millions: paix, amour, solidarité et compassion font partie des idées majeures du Mexicain, somptueusement mises en musique. Les ventes explosent, les disques se succèdent, tous d'or ou de platine. Un parcours sans faute qui se veut exemplaire tant l'ampleur de son succès ne se démentira jamais.

D'Abraxas à Shaman

Black Magic Women, Europa, She's Not There, Mandela, Jingo, ou Persuasion, jalonnent la longue carrière du musicien, considéré par certains comme le plus grand guitariste du monde, surclassant les Hendrix, Clapton ou The Edge.

Son doigté subtil est reconnaissable entre tous. La finesse de sa musique et l'intransigeance dont il fait preuve sont payantes. Les albums vont ainsi se succéder à un rythme soutenu pendant trente années, sans sombrer dans la monotonie ou l'appât du gain.

Shaman, son dernier opus, sorti le 21 octobre 2002, est son 37e album et se place, dès sa sortie, parmi les meilleures ventes mondiales de disques. Preuve, s'il en est besoin, que Santana ne perd pas une once de talent et de créativité.

A 55 ans, loin des tapages médiatiques, ce "guitar heroe" affiche une longévité à toute épreuve. Une grandeur qui se passe de tout commentaire.

# Posté le vendredi 03 juin 2005 16:26

Modifié le dimanche 24 juillet 2005 08:44

Bob Marley

Bob Marley
Bob Marley
Le jamaiquain aux rastas ^^
Et biensur le roi du reggae


A la fin des années 70, Bob apprend qu’il est malade. Atteint d’un cancer, il sait qu’il ne lui reste plus beaucoup de temps à vivre. Il décide de poursuivre son œuvre, soucieux d’exploiter au mieux le laps de temps dont il dispose, pour aider ceux qu’il a toujours défendus.

En 78, la délégation sénégalaise aux Nations-Unies attribua à Bob Marley la médaille de la paix dans le tiers-monde (Third World peace medal) en remerciement de son influence en tant qu’artiste au service de la révolution. Pour le Zimbabwe, Marley organisa un concert au Boston’ Harvard Stadium afin de récolter des fonds pour la nouvelle Nation.

Lorsqu’il rentre d’Harare, où les Wailers viennent de donner un concert en l’honneur de l’indépendance du Zimbabwe, le 18 avril 1980, Bob sait qu’il est en phase terminale. Il travaille comme un lion pour mettre au point le journal de Tuff Gong, son studio d’enregistrement. Il le baptisa Survival et, malgré l’approche mystique et les passages consignant "les enseignements de Sa Majesté", le journal de Marley faisait l’effort de toucher les jeunes. Bob Marley termina sa vie en prenant soin d’aider durablement les causes pour lesquelles il avait lutté. Il céda les droits d’auteur de certaines chansons à une Fondation dont l’objectif était d’aider les enfants du ghetto à s’alimenter correctement (the Hunger project). Il laissa aussi un Testament en faveur de la cause africaine :

"I and I made our contribution to the freedom of Zimbabwe. When we say Natty going to dub it up in a Zimbabwe, that’s exactly what we mean, " give the people what they want " Now they got what they want do they want more ? " Yes ", the Freedom of South Africa. So Africa unite, unite, unite. You’re so right and let’s do it."

En septembre 80, Bob Marley donne son dernier grand concert au Madison Square Garden de New-York, devant 20 000 personnes. Le jour suivant, il est pris d’un malaise alors qu’il court un jogging dans Central Park. Quelques jours après, il a un nouveau malaise, cette fois lors d’un concert, à Pittsburgh, au cours de ce qui devait s’avérer être son dernier show. Bob lutta plusieurs mois contre la maladie, un cancer du cerveau, dans la clinique du Dr. Joseph Issel, en RFA. Il mourut le 11 mai 1981 à Miami, au cours d’une escale alors qu’il rejoignait la Jamaïque pour y vivre ses derniers instants. Il avait 36 ans. Il fut enterré dans un caveau à St. Ann, près de la maison familiale, par sa femme, Rita, qui l’embauma comme les Égyptiens et les Africains le faisaient pour leurs rois.

Sa mort fut ponctuée de célébrations divers. Le mercredi 20 mai fut un jour de deuil national. Une cérémonie officielle eut lieu au Stade national, en présence de Sir Florizel Glasspole, le gouverneur général, de Michael Manley, le leader de l’opposition, et d’Edward Seaga, le premier ministre. Ce dernier annonça l’érection d’une statue en l’honneur de Bob Marley, la première du genre, dans le Jamaica Park. Il conclut en disant "May his soul find contentment in the achievment of his life and rejoice in the embrace of Jah Rastafari". A ce moment, les milliers de Rastas venus rendre un dernier hommage à leur prophète acclamèrent Jah en reprenant en chœur "Rastafari ! Rastafari !". Dans la mort, la société officielle reconnaissait finalement Marley et son Dieu.

Agacés par cette forme de récupération, les Wailers poussèrent les barrières de police, prirent le cercueil dans lequel reposait Bob Marley et l’embarquèrent sur une camionnette. Ils partirent, suivis par un cortège incroyable, fait de bus, de voitures, de motos, de vélos et de gens courant derrière cette procession motorisée qui s’enfonçait dans le cœur de la Jamaïque, en direction des montagnes natales de Bob. Edward Seaga, décidé à ne pas se laisser écarter de l’événement, se fit transporter par hélicoptère jusqu’au temple qui devait accueillir la dépouille. Ce faisant, il arriva avant tout le monde, évitant le trajet sous le soleil, au milieu de la foule. La cérémonie eut lieu dans le plus grand désordre, une foule de plus de 10 000 personnes priant et chantant pour le départ du Dieu du reggae, tandis que les forces de police, à cheval, faisaient mine de vouloir ramener un ordre que personne n’entendait troubler.

# Posté le vendredi 03 juin 2005 16:29

Modifié le mardi 16 août 2005 06:44