Eths * Samantha *

Eths * Samantha *
Samantha

Choyée, Samantha pleure.
Choyée, Samantha meurt.
Sonne & assomme encore Samantha.
Elle n'y croit plus.
Ecoute ton coeur s'encrasser comme leurs machines.
Ton corps ne servira plus.
Samantha couche-toi,
Même s'ils sont aux pieds de ton lit, même s'ils te prennent.
Samantha pleure.
Cette douce chaleur te tient en laisse.
Par la corde saigne.
Toute petite, petite bouche aime l'ingestion : ça mousse au fond.
Ta chair est nue.
Bois, tu l'emplis.
Enfant caresse le.
Un, deux genoux rentrent dedans, le sol est mou.
Tout devient lent.
Martyr attire les mouches, suit les cris sous la terre, l'âme saoule.
Martyr attire les mouches, fuit les cris sous la terre, l'âme seule.
A nos pères qui êtes absents... Délivrez-nous du mal...
Je vous salue Marie, pleine de grâce.
A ceux qui nous ont offensés : nous vous soumettons à la tentation.
A ceux qui nous ont dévastés, dites leur la vérité :
La bête et l'agneau ne font qu'un.
Craque sa tête. Un bébé dort sous la terre, la bouche pleine.
Coule ! Sperme et poussière.
Il Crache ses plaies. Poupée chiffon... La nuit est sourde.
Samantha s'en va. J'attends mon tour.
Dorment les cris.
J'ai emprunté ton corps, je te le rendrais un peu cassé.

# Posté le dimanche 05 juin 2005 08:34

Pleymo

Pleymo
Pleymo
Groupe français que j'adore ^^


Pleymo est un groupe parisien pratiquant une fusion de sons hip hop, électroniques et métal.

Formé en 1997, le groupe se compose au départ de Marc au chant, de Mathias à la guitare, de Benoit à la basse et de Fred à la batterie.

Deux nouvelles têtes feront ensuite leur apparition: Eric à la guitare et Franck aux platines. Mathias quitte la formation quelques temps après. Il sera remplacé dans un premier temps par Mathieu, puis par Davy.

Le nom du groupe provient d'une boutade entre zikos, inspirée des jouets Pleymobil.

Keçkispasse?

Ils enregistrent en 1998 quelques démos avec l'aide de Bernard Natier et se font remarquer par le producteur français Stephane Kraemer. En 1999, ils sortent un premier album, Keçkispasse?, enregistré en Belgique.

La pochette à elle seule vaut le détour: une scène d'orgie gargantuesque, avec à l'avant-plan, des créatures macrocéphales qui ne perdent pas une miette du spectacle. Côté musical, les sujets sont légers (les paroles sont de la même veine que la pochette) et le ton assez lourd, balancé entre rap et néo-metal ricain. On retrouve notamment sur ce CD des titres tels que Blöhm et Nawak.

Team Nowhere

Pleymo enchaîne ensuite avec une tournée forte d'une centaine de dates. C'est l'époque de l'essor du néo-métal. Pleymo en profite d'ailleurs pour créer un collectif informel, sorte de tremplin du mouvement néo-métal français. C'est la Team Nowhere. On y retrouve des groupes comme Enhancer, Aqme et Wünjo. L'occasion de délirer entre potes partageant la même sensibilité musicale.

Episode 2 : Medicine Cake

Pleymo nous revient en 2002 avec un nouvel opus, Episode 2 : Medicine Cake. L'éventail musical reste large: du rap à la techno en passant par un son de guitare puissant. Un album plus travaillé, plus réfléchi et plus mélodique. Un album destiné à accompagner leurs performances live qui font s'éclater toutes les salles. Un album ouvert aux autres combos de la Team Nowhere (Bob de Watcha et Flav' de Wünjo sur le titre Compact). Y figure aussi Martin des StereoTypical Working Class.

Après deux disques et de nombreux concerts, la renommée de Pleymo a largement franchi les frontières de l'Hexagone. Ils ont intégré la structure Sriracha et ont signé avec Epic. Ils se sont produits en Belgique, au Luxembourg, en Suisse et même au Japon. Leur CD est d'ailleurs sorti au pays du soleil levant en version originale. Le Royaume-Uni n'est pas non plus resté insensible aux charmes de Pleymo (en version anglaise toutefois). Bref, l'avenir semble radieux...

# Posté le dimanche 05 juin 2005 09:35

Modifié le dimanche 24 juillet 2005 08:37

Iron Maiden

Iron Maiden
Iron Maiden
Bon groupe que j'adore !!!


Iron Maiden est fondé en 1976 par le bassiste Steve Harris, le guitariste Tony Parsons, le batteur Doug Sampson et le chanteur Paul Di’Anno. Le groupe passe la majeure partie de la fin des années 70 à se produire en Angleterre tout en se cherchant un contrat de disques. Avant l’enregistrement d’un premier album en 1980, Parsons est remplacé par Dennis Stratton qui participe à l’enregistrement de « Iron Maiden ». Bien que l’album ait été enregistré...
Le groupe revient à la charge l’année suivante avec « Killers », un album plus dur sur lequel on sent l’influence du guitariste Adrian Smith appelé à remplacer Stratton. Iron Maiden connaît d’autres changements alors qu’affecté par un sérieux problème d’alcool, Di’Anno doit quitter pour faire place à Bruce Disckinson, en 1982. Celui-ci prête sa voix si typique à l’album « Number of the Beast » qui remporte un succès monstre et qui permet d’établir Iron Maiden parmi les leaders de la scène heavy metal. Comme on ne change pas une formule gagnante, « Piece of Mind » qui paraît en 1983 reprend la même recette. Le groupe part ensuite en tournée mondiale avant de retourner en studio pour enregistrer « Powerslave » qui devient un autre classique. Paru en 1985, l’album « Live After Death » documente la tournée qui suit la sortie de « Powerslave ».

En 1986, Iron Maiden propose « Somewhere in Time » qui coupe avec les opus précédents. On y retrouve notamment une plus forte présence des synthétiseurs. Paru en 1988, « Seventh Son of a Seventh Son » fait le régal des critiques. La popularité commence cependant à rattraper les rockeurs et Adrian Smith a besoin de repos. Le groupe prend une pause d’un et au retour, c’est Janick Gers qui est à la guitare. Il participe à l’enregistrement de « No Prayer For the Dying » qui paraît en 1990 et qui se veut un retour au son des premiers albums du groupe. Le produit ne plait toutefois pas à tous, de telle sorte que la pièce « Bring Your Daughter to the Slaughter » reçoit une Framboise d’or à titre de pire chanson de l’année. Paradoxalement, la pièce devient le premier numéro un du groupe au palmarès britannique.

À la fin de la tournée de 1991, le chanteur Bruce Dickinson manifeste le désir de tenter sa chance avec un autre groupe, Skunkwords, en plus de travailler en solo. Dickinson enregistre cependant l’album « Fear of the Dark » avant son départ et le disque atteint le numéro un au palmarès dès sa sortie en plus d’être l’un des meilleurs vendeurs de l’histoire du groupe.

Iron Maiden monte une importante tournée de laquelle il retient les albums live « Real Live One » et « Real Dead One » sur lesquels on retrouve les classiques du groupe en concert. Blayze Bayley, remplaçant de Dickinson, fait son arrivée sur « The X Factor », en 1995. L’album fonctionne plus ou moins bien, mais la formation se reprend en 1996 avec la compilation double « Best of the Beast ».

En 1998, l’album « Virtual XI » passe complètement inaperçu de sorte que le chanteur Bayley est remercié de ses services. Ce n’est par contre pas la fin pour Iron Maiden puisque le guitariste Adrian Smith est le chanteur Bruce Dickinson sont de retour, en 1999, pour l’enregistrement de l’album « Brave New World » qui est lancé en 2000. En 2002, Le groupe propose des rééditions remasterisées de tous ses disques en plus d’offrir l’album double live « Rock in Rio » qui documente le passage d’Iron Maiden au populaire festival de musique brésilien.

# Posté le dimanche 05 juin 2005 09:45

Modifié le dimanche 24 juillet 2005 08:37

Daft Punk

Daft Punk
Avant j'aimais pas ce groupe mais là j'adore trop !!!

DAFT PUNK



Phénomène culturel et commercial de la fin des années 90, le duo Daft Punk a décomplexé le milieu techno français face à son maître britannique. Sa musique s'est enrichie d'un univers visuel fort inspiré des mangas japonais.





Guy-Manuel de Homem Christo (né le 8 août 1974) et Thomas Bangalter (né le 1er janvier 1975), dont le papa était actif dans la production disco des années 1970, se rencontrent sur les bancs du lycée Carnot à Paris en 1987.

Cinq ans plus tard, en 1992, ils montent un groupe, Darlin', et enregistrent un simple sur un label anglais, Duophonic, label du groupe techno franco-anglais Stereolab. La presse d'outre-Manche célèbre honnêtement ce premier essai rock, qui se vend à 1500 exemplaires, mais un critique plus sévère qualifie la production du duo de "daft punk" soit de punk nul, qualificatif qui ne leur déplaît pas.

L'écho en France est à peu près inexistant, mais alors que la vague techno-rave envahit l'Hexagone, les deux compères, qui s'ennuient ferme dans leur groupe de lycéens, vont faire un tour à une rave géante dans le parc d'Eurodisney un soir de 1993. Là, ils rencontrent les responsables du label techno écossais, Soma. C'est donc avec eux que un an plus tard, le duo, qui a finalement pris comme nom "Daft Punk", sort un CD 2 titres "New wave" et "Alive", aux sons fermement plus techno que leurs productions passées. Ils retrouvent alors les compliments de la presse spécialisée anglaise.

Leur singularité vient du fait que, conscients des limites du genre, ils n'hésitent pas à intégrer dans leur techno, des sons disco, rock ou groove, et se revendiquent autant de Jimi Hendrix et des Stooges, que des pionniers du son house de Chicago au début des années 1980.

Depuis leur adolescence, et à la suite d'innombrables séances d'écoutes, de Bowie à Kiss, en passant par Television et Talking Heads, sans oublier l'indispensable Serge Gainsbourg, ils ont fait une synthèse inédite et savante avec la culture house techno des années 1990.

En mai 1995 sort le titre techno-dance-rock instrumental "Da Funk". S'ensuit une année de tournées, essentiellement dans les raves de France et d'Europe, où le groupe obtient un énorme succès en démontrant son talent violemment énergique de DJs.

Ils font, à Londres, la première partie d'un de leurs groupes favoris, les Chemical Brothers. Très demandés, ils cultivent leur notoriété et leur expérience en pratiquant les remixes pour les Chemical Brothers, séduits par le duo frenchy, ou pour la chanteuse Gabrielle.

Repérés par les grandes compagnies de disques, c'est la firme Virgin qui signe le groupe en 1996. C'est sur une des compilations du label techno de Virgin, Source, que sort le titre "Musique" la même année. Source est alors le premier label à sortir Daft Punk en France.


Deux visages inconnus

Maîtres de leur travail, au sein de leur petite société, Daft Trax, les deux jeunes hommes font en sorte de travestir toute représentation de leur image, afin de conserver un maximum de tranquillité face au battage médiatique qu'ils provoquent.

Le 13 janvier 1997, ressort le simple "Da Funk", suivi le 20 du mois par l'album "Homework". Selon les désirs du groupe, 50.000 exemplaires de l'album sortent en disques vinyles. Distribué dans 35 pays, ce disque se vend en quelques mois à près de deux millions d'exemplaires. Album concept, ce mélange des genres séduit la jeunesse du monde entier. Loué par toute la presse spécialisée, mais aussi par la presse généraliste, qui ne perd pas un instant pour analyser les raisons de ce succès foudroyant, cet album est célébré à la fois pour son énergie et pour sa fraîcheur.

Le 11 avril 1997, c'est au tour du titre "Around the World", cousin du tube pré-house des années 70, "Pop Corn", d'envahir les premières places des charts européens, mais aussi, fait nettement plus rare, des charts nord-américains. On retrouve même le titre "Da Funk" sur la bande originale de la superproduction hollywoodienne, "Le Saint", réalisé par Philip Noyce. Enfin, le groupe est invité à de nombreux festivals à travers le monde, dont le festival itinérant américain, Lollapallooza en juillet, puis les festivals anglais de Tribal Gathering, et de Glastonbury.

De octobre à décembre 1997, le groupe entame une large tournée mondiale de 40 dates qui les mène à l'Elysée Montmartre de Paris le 17 octobre et au Zénith le 27 novembre. Après Los Angeles le 16 décembre, ils sont à New York le 20. Devant un public fasciné et attiré par leur mystérieuse identité, le duo se lance dans un spectacle ambitieux qui dure parfois jusqu'à cinq heures. A la mi-octobre, l'album "Homework" est double disque d'or en France, disque d'or en Angleterre, en Belgique, en Irlande, en Italie et en Nouvelle-Zélande, et enfin platine au Canada. C'est un succès sans précédent pour une formation française. Le 8 décembre 97, Daft Punk donne un concert au Rex Club, petite salle parisienne, avec Motorbass et DJ Cassius. Organisé au profit des enfants issus des banlieues défavorisées, le concert est gratuit en l'échange d'un jouet remis à l'entrée.


Etendard électro

Depuis leurs débuts, le duo cultive savamment sa notoriété grâce à un pseudo-incognito et une image de précurseurs indépendants. Fin 1997, ils entrent en conflit avec la deuxième chaîne de télévision française pour l'usage sans autorisation que ces derniers auraient fait de trois extraits sonores du groupe. Procédure à tiroirs, cette affaire dure des mois avant la victoire des Daft Punk au printemps 1998.

Figure de la musique électronique, les Daft Punk sont célébrés autant en Europe qu'aux USA. On peut les entendre ici et là, à Liverpool, à New York ou Paris. Leurs productions et leurs remixes sont toujours très attendus. Mais c'est un succès en solo qui envahit les dancefloors au cours de l'été 99. Sur son label personnel, Roule, Thomas Bangalter monte un groupe volontairement éphémère, Stardust. Leur titre, "Music sounds better with you" fait le tour du monde.

Très visuel, le travail du duo est mis en scène sur un DVD qui sort en novembre 1999 sous le nom de "D.A.F.T. A Story About Dogs, Androids, Firemen and Tomatoes". On peut y visionner cinq clips dont quatre sont mis en scène par de grands noms du genre : Spike Jonze, Roman Coppola, Michel Gondry et Seb Janiak. Le cinquième est réalisé par le groupe en personne.

Près d'un an plus tard, sort le premier single original en deux ans, "One more time". Vécu comme un événement, ce titre annonce un nouvel album prévu au printemps 2001. La sortie du single donne déjà lieu à du piratage - symbole du succès - puisque le titre est largement diffusé sur les sites mp3, en particulier Napster, puis en radio avant même sa sortie officielle le 27 septembre 2000.

Comme prévu, l'album sort dans un grand renfort médiatique le 13 mars 2001. Toujours pas décidés à dévoiler leur image, les Daft Punk se présentent au monde sous des casques et les mains camouflées dans des gants, le tout entre science-fiction et robotique. Intitulé "Discovery", le CD présente une pochette semblable à la précédente, le seul visuel consistant en le nom Daft Punk cette fois écrit en simili mercure donnant une sensation de relief. Toujours très dansants, les quatorze titres de l'album flirtent cette fois carrément avec le disco et les influences de leur enfance, de Paul Mc Cartney à Electric Light Orchestra. Après deux semaines d'exploitation, Virgin annonce que "Discovery" s'est déjà vendu à plus 1,3 million d'exemplaires.

Dans la même lignée - les souvenirs musico-télévisuels -, le duo demande au maître du manga japonais Leiji Matsumoto, créateur d'Albator ou producteur de Candy et de Goldorak, de créer le clip du morceau "One More Time".

Très soucieux du contrôle de leur ouvre comme de leur promo, Daft Punk a inclus au CD une carte permettant d'accéder, via leur site internet daftclub.com, à des titres inédits. Ils cherchent ainsi à contourner le principe du téléchargement gratuit des sites Napster et consort. Pour eux "la musique doit conserver une valeur commerciale" (Source AFP). D'ailleurs, le groupe est toujours en conflit avec la SACEM, la Société de Auteurs Compositeurs et éditeurs de Musique, qui a un monopole de fait et non officiel dans l'Hexagone. Ils n'ont jamais voulu y adhérer et veulent gérer leurs droits eux-mêmes, ce que n'accepte pas la SACEM. Celle-ci refuse donc de leur verser les droits qu'elle a récolté depuis leurs débuts.

Pour satisfaire les fans, le duo français sort le 2 octobre 2001 un live d'une seule plage et d'une durée de 45 mn intitulé sobrement "Daft Punk alive 1997". Effectivement, celui-ci fut enregistré à Birmingham en Angleterre quelques mois après la sortie de "Homework" en 1997. Fin octobre, c'est un nouveau simple extrait de "Discovery" qui sort sur le marché, "Harder Better".


Musique interstellaire

Le duo masqué revient en 2003 avec un film de 65 minutes conçu avec Leiji Matsumoto : "Interstella 5555". Le dessin animé reprend le même univers de mangas japonais des clips de Discovery. Une fois de plus, Daft Punk exploite ses références à l'enfance. Un producteur sans scrupules vole l'identité d'un groupe de 'martiens' et les envoie conquérir le public terrien. Enfin - pour faire patienter? - "Daft Club" sort fin 2003 : un album de versions et titres inédits, de remixes de Cosmo Vitelli, Demon, Neptunes, Basement Jaxx, Gonzales etc.

A l'automne, on commence à entendre parler d'un nouvel album. Le duo s'est en effet remis au travail. Très attendu, ce nouvel opus est annoncé pour mars 2005. A cause d'une fuite, "Human after all", c'est son nom, se retrouve en réalité disponible sur le net bien avant sa sortie officielle. Enregistrés en six semaines, les dix morceaux proposent un mélange de guitares et de rythmes electro. La critique n'est pas enthousiaste, reprochant aux deux Parisiens une certaine répétition à la fois dans le style et dans la composition des morceaux eux-mêmes. Leur savoir-faire leur permet pourtant de concocter de potentiels simples, dignes d'enflammer les dancefloors. Le premier extrait s'intitule "Robot rock".

Mars 2005
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# Posté le mardi 14 juin 2005 15:28

Gorillaz

Gorillaz
Gorillaz
J'adoore ^^
Bon même si plus hip hop lol jsais pas c'est différent jadore !!!


Gorillaz est un collectif hip-hop, né de l'imagination de Murdoc, bassiste autodidacte, petit malin aux dents noires, venu de Stroke-On-Trent, amateur de dub, de J. Andrews Anderson... Rapidement rejoint par le chanteur 2D, symbole des chansons pop parfaites, par le batteur Russel, gaillard originaire des USA et fan de hip-hop et de Chaka Khan, puis de Noodle, princesse de la guitare, venue d'Asie, âgée de 10 ans et experte dans l'art de de balancer des riffs mortels et en arts martiaux. Ces quatre là, ont mêlé leurs origines diverses en un son à la fois subversif, moderne, très accessible, brûlant et plus que cool... Tomorrow Comes Today est un EP quatre titres, dont les influences vont du dub jamaïcain, au hip-hop local, des chansons d'amour cubaines, au punk du sud de Londres, le tout produit par Dan The Automator. Bref, derrière toutes ces influences, un album concept, sur lesquels des guests les plus prestigieux viennent de faire des featurings, sur ce quatre titres: Damon Albarn de Blur chante sur Tomorrow Comes Today, Latin Simone et 12D3. Leur premier album, éponyme sort en avril 2001. Au printemps 2002, sort G-Sides, un album de remixes. Quelques mois plus tard, paraît Laïka Come Home, douze titres de Gorillaz, remixés façon dub par les Space Monkeyz. Trois ans plus tard, en mai 2005, la formation sort son quatrième album : Demon Days. Pour ce nouvel opus, ils s'entourent d'artistes tels que Neneh Cherry, Ike Turner ou Roots Manuva. Le premier extrait, Feel good Inc, est en featuring avec les rappeurs du groupe De La Soul.

# Posté le mardi 14 juin 2005 15:36